
André Savard, psychologue

Avis concernant les nouvelles demandes en psychothérapie
En raison d'une charge clinique complète, je ne suis pas en mesure d'accepter de nouvelles références en psychothérapie pour le moment. Cette information sera mise à jour dès que des disponibilités se libéreront. Les demandes de supervision demeurent bienvenues.
Les blessures se forment dans des relations ; c'est aussi là qu'elles se transforment.
Je m'appuie sur une approche relationnelle-psychodynamique. Concrètement, voici ce que ça signifie.
D'où viennent les difficultés
Vos difficultés actuelles peuvent se comprendre comme une carence de certaines ressources psychologiques. Des ressources qui, normalement, permettent de faire face à la vie sans trop compromettre son équilibre cognitif, affectif ou comportemental. Ces difficultés portent souvent la trace d'expériences et de relations passées : ce qu'on a appris, parfois très tôt, sur ce qu'il fallait faire pour être aimé, en sécurité, ou à la hauteur. Il est utile de rappeler que ces façons de faire ont souvent été, à un moment donné, des solutions intelligentes à des situations complexes. Le travail consiste à les reconnaître pour ce qu'elles sont, avant d'envisager d'en changer.
Comment je travaille
Mon rôle n'est pas de vous dire quoi penser ou quoi faire, mais de développer avec vous les ressources qui vous font défaut : mettre des mots sur ce qui se répète, comprendre d'où ça vient, retrouver une plus grande liberté face à ces patterns. On explore ce qui se passe dans votre vie actuelle, et, quand c'est pertinent, ce qui s'est passé dans votre histoire.
La relation comme outil
La thérapie n'est pas seulement un lieu où l'on parle de sa vie, c'est aussi un endroit où on la vit, en direct. La relation qu'on développe ensemble devient un terrain d'observation : elle permet de reconnaître, dans l'instant, certains réflexes relationnels, et d'en expérimenter d'autres. C'est fréquemment là, dans cette relation elle-même, que les changements les plus durables prennent racine. Rien n'y est écarté : vos pensées, vos émotions, vos actions, les miennes aussi, constituent un matériel légitime pour le travail.
Ce que ça demande
Ce travail demande, au fond, les trois mêmes choses qui organisent ma pratique: Humilité, vérité et courage. Il faut d''abord l'humilité d'admettre qu'on a besoin d'aide, et de reconnaître que l'ego préfère souvent ses distorsions à la réalité. Ensuite, la vérité exige de nommer ce qui est, sans complaisance, même quand c'est inconfortable. Enfin, le courage permet d'agir sur ce qu'on a vu. Cette approche, ce sont ces trois valeurs mises en pratique, dans le cadre précis de la relation thérapeutique.